Le travail est un trésor

Le travail est un trésor

Qu’il soit de nuit, de jour, du dimanche ou de tout le week-end, sous terre, sur terre, en mer ou dans les airs, le travail, c’est la vie!


Ce message s’adresse surtout à nos politiques qui d’un côté veulent jouer les bons samaritains des fins de mois, mais sont encore les premiers à venir se poser en donneurs de leçons, en pères la morale sermonnant les Français qui ne seraient pas assez travailleurs, ne penseraient qu’à bénéficier des minima sociaux, etc. On l’a tous vu avec la crise du Covid-19 et l’avalanche d’aides accordée à certains acteurs économiques. La plupart des patrons ont clairement dit qu’ils préféraient retourner au travail que de vivre sous perfusion. Vivre du fruit de leur labeur que de subsides attribués parfois selon des critères et des circuits kafkaïens.


Les Français sont travailleurs et aiment travailler. Pas grand monde ne fait confiance à un Etat-providence capricieux et aux arcanes bureaucratiques insondables. Il n’y a qu’à voir la proportion des potentiels bénéficiaires de certains outils de redistribution tels que le RSA, qui soit ne sont même pas au courant que de tels dispositifs existent, ou tout simplement rechignent à entreprendre le long chemin de croix pour les percevoir.


Ce qu’il faut, puisqu’il est communément admis que le travail libère, c’est de libérer le travail. De le délester du poids d’un Code qui l’assomme et l’empêche de poursuivre ce qui, à mon avis, est sa vocation première : contribuer à l’épanouissement, à l’avancement de l’Homme et de la société tout entière. Les gens doivent pouvoir travailler quand ils le souhaitent et quand ils le peuvent. Les entrepreneurs doivent pouvoir proposer du travail chaque fois qu’ils le souhaitent. Par exemple, puisque c’est un sujet qui nous intéresse à Wenites, le travail de nuit et le travail du dimanche doivent cesser d’être des sujets tabous, encadrés par des lois dont la compréhension et l’interprétation requièrent des talents de mandarin.


Les hommes et les femmes qui veulent travailler ou proposer des emplois en horaires décalés doivent d’abord être incités à le faire, au lieu d’être découragés par un arsenal juridique qui bientôt, de toute façon, ne sera plus adapté aux réalités de notre temps.
Travaillons et prenons de la peine, car en effet, il n’y a pas de plus doux plaisirs que le fruit du travail, notre trésor.

Monde du travail